
Nous retournons faire du lèche-vitrine pour terminer l'après-midi, avant de nous rendre à l'hôtel où un "remise" (un taxi dont le prix est fixé à l'avance) nous attend pour nous emmener au terminal de bus. Après un trajet dans les rues de Buenos Aires digne de "Bullit" et qui me rapellerait presque nos plus grandes heures à Lima, nous arrivons sain et sauf à la gare routière qui vu sa taille et son activité s'apparenterait plutôt à un aéroport. Nous ferons notre premier voyage en bus vers Iguazu avec Crucero del Norte, dans un luxe inimaginable (encore mieux que le Pérou) : siège en cuir, télévision individuelle, apéro et champagne pour terminer le repas...
Après 17h de route, nous rejoignons donc Puerto Iguazu à la frontière brésilienne, point de départ pour aller voir les fameuses chutes de la rivière Iguazu. Ici, c'est la jungle et même si le temps est plutôt frais, la moiteur est bien présente. La ville de Puerto Iguazu est pleines de touristes (c'est clairement la première industrie de la ville) et me fait penser à un mélange entre Garoua et les villes sud-américaines où se font tout un tas de trafics tels qu'on les voit dans les films. Les rues sont rouges (à cause de la terre) et l'organisation des rues y semble quelque peu chaotique. Pour notre première balade (nous ne nous rendrons au parc national d'Iguazu que demain matin), nous longeons la rivière Iguazu pour nous rendre au "Hito de tres fronteras" : c'est le point de rencontre entre les rivières Paranà et Iguazú qui marque la frontière entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay.

Sur le chemin, on retrouve la végétation et les couleurs du Manu (même si nous marchons sur le vrai trottoir d'une vraie route). Au bout, un mirador surplombe la forêt et les deux rivières.

Nous revenons ensuite en centre ville pour prendre quelques informations pour notre journée de demain que nous passerons aux chutes. Les cartes postales que l'on voit sont magnifiques et nous avons hâte d'y être !!!
PS : Désolée pour l'absence de photo, mais la connection est trop lente pour les mettre en ligne. Nous ferons mieux demain !
1 commentaire:
Rappelez-moi de vous vendre une carte d'adhérent ABM en revenant...nous manquons cruellement de reporters confirmés pour notre magazine Globe-Trotters...
Au plaisir de vous lire donc,
Aurel & Seb
Enregistrer un commentaire